Tableau d’avancement des agrégés à la hors classe

Demande de formation professionnelle

Pétition premier degré

Les personnels soussignés demandent que les règles en vigueur des mouvements intra-départementaux soient respectées et que le rôle des organisations syndicales, garanties du respect du droit de tous, soit réaffirmé…

petition-mouvement-1er-degre-2

le 29 janvier : “tu la sens ma grève” !

40 000 manifestants à Montpellier, 3 000 à Béziers et 1 000 à Sète

30 000 à Nîmes, 5 000 à Alès et 500 à Uzès

8 000 à Narbonne, 7 000 à Carcassonne et 25 000 à Perpignan

nous étions là pour dire notre ras-le-bol… à suivre !

Toutes les confédérations et fédérations syndicales se reverront le 02 février.

Le Conseil National de l’Union Cgt Educ’Action réuni à Dourdan du 26 au 28 janvier 2009 se prononce pour qu’elles décident dans l’unité la plus large possible, une reconduction de l’action les jours suivants. Vu la situation dans l’éducation nationale, le Conseil National de l’Union CGT Educ’action appelle tous les personnels à la grève dès la semaine du 2 février.

Contrats d’objectifs : toujours un manque de personnel !

Depuis la mise en place de la LOLF (télécharger  ici le cahier) , les établissements sont tenus de mettre en place des contrats d’objectifs assortis d’”indicateurs d’évaluation“.

Ces objectifs pédagogiques, ainsi que leurs indicateurs, sont votés en conseil d’administration ; ils dépendent eux-mêmes des objectifs fixés dans l’académie, ils déterminent un crédit d’accompagnement.

Des inspecteurs généraux de l’administration sont actuellement dans notre académie afin de consulter les syndicats sur la mise en place de cette contractualisation. compte-renducontractualisation-14-01-09

La CGT Educ’Action languedoc-Roussillon regrette que la mise en place des contrats d’objectifs soit demandée dans une période où le ministère prévoit des suppressions de postes alors que ces projets demandent un effort supplémentaire aux personnels à travers, notamment, du conseil pédagogique.

Prime de transport

Le 7 octobre 2008, le rectorat confirmait, auprès d’une délégation de la CGT Educ’Action Languedoc-Roussillon, l’existence d’un dispositif sur la prise en charge des frais de déplacement :

Les collègues ayant un abonnement annuel auprès d’un transport en commun doivent faire la demande de remboursement de 50% du prix (plafonné à 51 euros) auprès de leur chef d’établissement. L’obligation de résidence n’est pas obligatoire.

Par ailleurs, le 1ier janvier 2009 est entrée en vigueur la loi sur la prime de transport octroyée aux salariés empruntant les transports publics, leur voiture ou même des vélos en libre-service de leur domicile au travail.

La CGT Educ’action demande, l’ouverture de négociations auprès du Rectorat pour que chaque salarié de l’Education nationale puisse bénéficier de cette prime de transport.

Journées d’action du 17 et du 29 janvier

L’éducation est notre avenir : il ne doit pas se décider sans nous !

Retrouvez ci-dessous les actions et rendez-vous dans l’académie de Montpellier :

Aude :

Rendez-vous le samedi 17 janvier :

A Carcassonne :

  • distribution de tract et de vin chaud à 9 h 30 angle de la rue Mistral

  • rendez-vous à 11 h 30 portail des Jacobins

A Narbonne :

Gard :

Les personnels de l’Education Nationale CGT font appel aux parents d’élèves, aux militants et aux adhérents CGT : tract-17-appel-inter-pro1

manifestation place des Carmes à Nîmes samedi 17 janvier à 14 h

Hérault :

A l’appel du collectif inter-syndical, investissons dans l’éducation :

  • distribution tract-17-janvier-herault à 12 h 30 mercredi 14 janvier place de la comédie

  • manifestation départ Peyrou samedi 17 janvier à 14 h 30

  • rassemblement à 10 h mairie de Sète



25000 pour poursuivre et amplifier la démarche CGT

Elections professionnelles de l’Education Nationale

Un camouflet pour la politique éducative du gouvernement

Une participation globale en hausse de 2,40 %, se situant à 63,8 % (62,6 % dans le premier degré - écoles - 64,4 % dans le second - collèges et lycées) qui marque une rupture avec les reculs successifs de celle-ci depuis plusieurs scrutins.

Au-delà de cette remarque et du constat d’un important éparpillement des voix consécutif au nombre de listes en présence (de 6 à 13 selon les corps), les résultats de cette élection -qui concernait les seuls personnels enseignants, d’éducation, d’orientation et de direction-, modifient seulement à la marge le paysage syndical dans ce secteur :

Les grandes tendances

· La FSU, avec 46,73 % dépasse légèrement son score de 2005 (46,60 %), résultat d’un double mouvement contradictoire :

Ä une progression dans le premier degré où le SNUIPP atteint 47,05 % (+2%),

Ä une baisse dans le second, où le SNES passe de 47,8 % à 46,48 %  (-1,32 %).

Quant au SNEP (éducation physique), il conforte sa première place avec 81,07 %.

· Le score de l’UNSA Education présente des caractéristiques similaires. Un résultat global de 14,70 % (+ 0,15%), une baisse (-1,66 %) dans le premier degré (22,95%), un résultat en hausse (+1,32%) dans le second (22,95%).

· Le SGEN CFDT (8,89%) et FO (6,70%) connaissent de nouveaux reculs, respectivement de 0,41% et 0,19%, confirmant ainsi la tendance observée lors des précédents scrutins notamment pour le SGEN qui se situait à 12,20% en 1999.

· SUD Education progresse de 0,58% et se situe à 6,02%.

Dans l’enseignement professionnel, avec 30,01%, le SNETAA (ex syndicat de la FSU) enregistre une nouvelle baisse de 1,68% (il recueillait 44,92% des suffrages en 1996).

Une CGT en progression

Avec un résultat global de 4,30%, la CGT progresse de 0,42%. Elle obtient 2,33% dans le premier degré (+ 0,31%) ; 5,89% dans l’ensemble du second degré (+0,56%) et 23,89% dans l’enseignement professionnel (+0,66%).

Elle gagne plusieurs sièges de commission paritaire locale (professeurs de lycées professionnels, conseillers principaux d’éducation et en obtient dans des corps où elle n’en avait pas jusqu’à présent : un de chef d’établissement à Rennes, et deux de certifiés -à Créteil et à Clermont).

UNE PERCÉE CHEZ LES NON TITULAIRES

Pour la première fois, les personnels non titulaires de l’enseignement (contractuels) et de la vie scolaire (aides éducateurs) étaient appelés à voter sur sigle pour élire leurs représentants aux commissions consultatives paritaires académiques (CCP) dans chaque rectorat. Il y a également des commissions pour les non titulaires TOS. A ce jour, ces élections se sont déroulées dans une vingtaine d’académies.

Dans les collèges enseignement et vie scolaire, la CGT enregistre 4 372 voix.

Avec 16,50% (avec des résultats compris -pour les CCP Vie scolaire entre 10,70% et 29,22% et pour les CCP enseignants entre 8,51% et 32,54%-) des suffrages exprimés, elle est la deuxième organisation derrière la FSU et obtient 31 sièges dans les différentes commissions.

Entre ces deux scrutins auxquels pour mesurer de manière plus précise la représentativité de la CGT dans l’Education nationale, il faudrait agréger les résultats des élections, la CGT recueille 25 000 voix.

Ces voix qui se sont portées sur les listes CGT (+ 5 000 par rapport à 2002) et les sièges supplémentaires que celles-ci ont permis de gagner, ajoutés à une syndicalisation qui continue de progresser parmi toutes les catégories, vont constituer un plus pour faire vivre le syndicalisme CGT parmi les enseignants et, au-delà, parmi l’ensemble des salariés de l’Education nationale.

Si les responsabilités de l’activité à mener en direction des personnels de l’Education incombent en premier lieu aux organisations concernées (notamment l’Unsen et le SGPEN avec leurs Fédérations, la FERC), celle de la CGT au plan confédéral est tout aussi importante sur les questions de politique éducative afin que le mot d’ordre “Ecole, affaire de tous“, devienne une réalité.

C’est le sens que le groupe confédéral “Ecole” et la commission confédérale “démocratie sociale” veulent donner à la tenue d’une journée d’étude sur la “difficulté scolaire et l’échec scolaire”.

Chaque organisation de la CGT est invitée à être partie prenante de cette initiative confédérale qui aura lieu le 25 mars prochain à Montreuil afin d’en assurer le succès. Des informations précises vous parviendront à la rentrée de janvier.

Denis BAUDEQUIN

Groupe Ecole confédéral

Montreuil, le 18 décembre 2008

Notation admistrative 2008/2009

Parents, élèves, étudiants, associations et enseignants mobilisés

3

Près de 2000 manifestants se sont retrouvés hier à Montpellier pour signifier leur refus de la dégradation du service de l’Education nationale (suppression des RASED, réforme des lycées, suppression de postes, fermetures de classes…). Aujourd’hui encore, plusieurs lycéens montpelliérains (Mermoz, Jules Guesdes, Clémenceau…) manifestent. Après la réussite de la manifestation du 20 novembre, force est de constater que la mobilisation s’ancre dans la durée et que la rentrée du mois de janvier s’annonce agitée.